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Les 7 Meilleurs Couteaux pour la Pratique du Bushcraft (Comparatif)

Le bushcraft est une discipline cousine du survivalisme qui consiste à vivre momentanément hors de la société, sans la moindre aide technologique moderne. Le lieu de prédilection de cette activité est la forêt, dans laquelle il est alors possible de développer des pratiques et compétences propres à un besoin d’autonomie.

Aussi, s’il convient de bien s’équiper, sélectionner avec parcimonie ce que l’on emporte est primordial : chaque outil se devant de subvenir à un maximum de besoins. Le choix du couteau est alors capital puisqu’il revêt des fonctions essentielles, de l’allumage de feux à la conception d’ustensiles et d’outils en bois.

Partir avec un couteau de mauvaise facture, ou ne correspondant pas à ce type d’activité, peut, outre vous faire passer un mauvais, se révéler dangereux.

Mieux vaut alors explorer les différentes offres plutôt que d’acheter, au hasard, quelque chose de joli et pointu.

Schrade Frontier Carbone 1095 : pour s’adapter à toutes les situations

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Construit d’une seule pièce, cet étonnant couteau à la lame en acier carbone noir est idéal lorsque l’on est limité dans le nombre d’outils à emporter.

Sa longueur totale de 24,66 cm convient à tout type d’utilisation, d’autant que son poids conséquent et son manche en TPE, permettant un, maintien optimal, décuplent sa puissance, notamment lors de frappes à la volée.

L’épaisseur de sa lame de 6,35 mm lui confère une grande robustesse, permettant d’autre part au néophyte un aiguisage des plus simplifiés. Le Schrade Frontier est d’ailleurs livré avec une pierre à affûter, ainsi qu’un allume-feu.

Son étui en nylon est assez basique, cependant celui-ci maintient fermement le couteau afin d’éviter tout risque de blessure ou de perte. La matière est d’autre part adaptée à tout type de conditions météorologiques.

Pourquoi se tourner vers le Schrade Frontier Carbone 1905 ?

  • Rapport qualité prix optimal, bien moins cher que certains concurrents malgré une conception de haute qualité
  • Lame en acier carbone répondant aux normes de durabilité RC 56-58
  • Un tranchant remarquable, aussi bien pour les coupes à la volée que pour une taille plus précise
  • Quasi indestructible, comparé au char allemand panzer, la qualité de ses matériaux et l’épaisseur de sa lame le dotent une résistance et d’une puissance incroyable
  • Fourni avec sa pierre à aiguiser et une pierre à feu permettant d’éviter tout achat supplémentaire
  • Manche au bon grip, très manipulable

Que reprocher au Schrade Frontier Carbone 1905 :

  • Revêtement de la lame friable, néanmoins simple défaut esthétique n’altérant en rien ses capacités
  • Étui à l’aspect cheap
  • Le cran au niveau du manche peut apporter une certaine gêne pour des petites mains, bien qu’il participe à une bonne tenue en main
  • Poids qui peut en rebuter certains

Esee RC6P Model 6, la qualité assurée à vie

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Fabriqué aux États-Unis, ce couteau fabriqué d’une seule pièce et d’une longueur totale de 29,8 cm arbore une lame à la perfection si certaine que toute casse sera immédiatement remplacée par la marque, et ce sans prescription de la garantie.

En effet, son alliage d’acier carbone 1095 traité thermiquement lui autorise une grande flexibilité notamment lors de sessions de batonnage. Là où une autre lame se briserait, celle-ci se plie aisément pour ensuite retrouver sa forme sans difficulté.

Dans cette optique, chaque modèle est conçu et testé en conditions réelles par des experts en survie et en bushcraft afin qu’il réponde au mieux aux attentes de ces pratiques. L’étui en plastique moulé, léger, solide et clipsable à la ceinture est spécialement pensé pour tresser de la paracorde autour, sans que cela ne gêne la sortie de la lame.

Autour du manche sont par ailleurs vissées deux plaquettes de micarta, matériau aux propriétés robustes, résistant à la chaleur comme au froid, mais aussi à l’abrasion et aux produits chimiques.

Pourquoi se tourner vers le Esee RC6P Model 6 ?

  • Garanti à vie
  • Finger choil pour les travaux de minutie
  • Affûtage particulièrement simple, même avec du papier de verre
  • Bonne tenue du revêtement
  • Poids permettant un bûchage ou batonnage sans trop de force
  • Souplesse de la lame
  • Poignée en micarta, matériau rarement employé

Que reprocher au Esee RC6P Model 6 ?

  • Prix pouvant décourager le néophyte
  • Manche mal adapté aux petites mains
  • La sortie de l’étui nécessite une certaine pratique

Mora Bushcraft Fores : un petit prix n’altérant aucunement ses capacités

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Produit phare de la marque suédoise Mora, bien connue dans le monde du bushcraft et du survivalisme, ce couteau à l’aspect des plus simples, cache cependant des caractéristiques exceptionnelles.

Doté d’une lame fixe de 10,9 cm en acier inoxydable, ce couteau s’adapte à toutes les circonstances. Il est en effet idéal pour débuter dans la sculpture de bois sans pour autant investir dans un équipement spécifique, mais peut aussi trancher et découper toute manière passant sous sa lame.

L’ergonomie de son manche en gomme verte est spécialement étudiée afin d’adopter toute forme de main, empêchant de fait tout risque de dérapage. Livré dans un étui rigide, il se s’accroche et se décroche très rapidement, aussi bien à la ceinture qu’à une sangle du sac à dos.

Enfin, son petit poids de 140 grammes permet d’emporter un couteau supplémentaire sans pour autant se surcharger.

Pourquoi se tourner vers le Mora Bushcraft Fores ?

  • La perfection offerte à un prix dérisoire
  • Un style et une taille passe-partout
  • L’assurance de la qualité d’une marque mondialement reconnue
  • Manche spécialement étudié pour son ergonomie, parfait pour les petites mains
  • Livré avec le tranchant aiguisé, digne d’une lame de rasoir
  • S’adapte à toutes les utilisations

Que reprocher au Mora Bushcraft Fores :

  • Étui en plastique rigide, pouvant rebuter certaines personnes préférant les matériaux naturels
  • Lame un peu courte, qui mériterait un ou deux centimètres supplémentaires
  • Lame non adaptée à l’allumage de feux

Celtibero : la puissance à portée de main

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Avec une lame en acier inoxydable MOVA-58 de 14,5 cm pour une longueur totale de 27,5 cm, ce couteau allie parfaitement puissance et esthétisme. En effet, son manche en bois de Cocobolo et de Micarta, ainsi que son étui en cuir aux coutures irréprochables apportent un côté des plus naturels à cet accessoire dont le tranchant n’en est pas moins surprenant.

Il se substitue parfaitement à une hachette pour le bûchage ou la coupe de grosses sections de bois, sa résistance étant plus que renforcée par une épaisseur de lame de 5 mm.

Ce couteau est par ailleurs livré avec une pierre à aiguiser de qualité, bien que l’affûtage ne soit pas nécessaire en sortie de boite. L’étui en cuir contient un firestick permettant d’allumer un feu en très peu de coups.

Pourquoi se tourner vers le Celtibero ?

  • Finitions exceptionnelles que ce soit du couteau, de l’étui ou des accessoires fournis
  • Poids permettant un équilibre parfait
  • Étui en cuir épais, résistant et réglable à l’horizontale comme à la verticale
  • Lame répondant aux normes de dureté RC 56-58
  • Robuste, éviter l’emport d’outils supplémentaires comme une hachette ou une machette

Que reprocher au Celtibero :

  • Prix pouvant rebuter les débutants, bien que sa valeur le justifie pleinement
  • Jumping pouvant gêner certaines formes de main
  • Étui mal adapté aux gauchers

BearCraft : le couteau suisse du bushcraft à un prix dérisoire

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Ce couteau aux nombreuses fonctionnalités privilégie fortement l’utilité à l’esthétisme. Avec son système de lame pliable de 8,5 cm, en acier inoxydable, il se range très facilement dans toutes les poches, son poids n’excédant pas, de plus, les 200 grammes.

Ainsi, son tranchant dentelé sur le bord de la lame offre la possibilité de scier de petites branches. En revanche, son système coupe-ceinture intégré au manche peut vous sortir de pas mal de situations compliquées, ou même couper une corde particulièrement résistante.

En outre, le bout de son manche est étudié de sorte à pouvoir briser n’importe quelle vitre. À ce même manche est incorporée une lampe torche pour ne jamais se retrouver seul et dans le noir, sans source de lumière.

Vous souhaitez allumer un feu ? Aucun souci, le couteau bearcraft intègre un silex qu’il suffit de frotter contre la lame pour déclencher quelques étincelles, suffisantes démarrer

Pourquoi se tourner vers le Bearcraft ?

  • Le plus petit prix de ce comparatif
  • Nombreuses fonctionnalités intégrées, le tout dans un outil très compact
  • Aucun matériau composite, acier inoxydable et aluminium uniquement
  • Lame répondant aux normes de dureté 5cr13mov
  • Fourni avec un étui en nylon, clipsable à la ceinture
  • Mécanisme de pliage sécurisé par un double système de verrouillage
  • Doubles tranchants déjà affûtés

Que reprocher au Bearcraft :

  • Lame assez courte, peut nécessiter l’emploi d’un second couteau pour des travaux plus lourds
  • Tenue en main délicate
  • Éclairage de la lampe assez moyen, qui fonctionne par ailleurs avec des piles non standardisées

Toferner : un couteau antique forgé à la main

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Avec son aspect des plus authentiques, le Toferner étonne de par sa conception. Pourvu d’une lame de qualité supérieure de 8,5 centimètres en acier ressort, la longueur totale de ce couteau avoisine les 22 cm pour un poids total de 218 grammes.

Fourni avec un étui en cuir attachable à la ceinture, il est le petit compagnon à toujours garder sur soi, pour de petits travaux ou de légères découpes nécessitant de la précision.

Son manche en acier inoxydable est recouvert de cuir, pour faciliter la prise en main et préserver son aspect artisanal. De plus, de nombreux éléments décoratifs parcourent la lame et le manche, rendant chaque pièce unique.

Pourquoi se tourner vers le Toferner ?

  • Une fabrication artisanale pour un travail de précision
  • Lame en acier inoxydable à ressort 14260
  • Lame compacte de 8,5 cm avec cependant une largeur de tranchant de 3,4cm, permettant d’accroitre la force de coupe
  • Un tranchant incroyablement efficace, dès la sortie de boite
  • Un étui en cuir véritable, orné des mêmes éléments décoratifs que le couteau
  • Design aérodynamique

Que reprocher au Toferner ?

  • Assez petit, limitant son usage
  • Étui assez fragile, car très peu protégé du contact de la lame
  • Aucun système de maintien du couteau dans l’étui

Morakniv Eldriss Poignard, pour toujours l’avoir sur soi

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Lorsque l’on se déplace, il est toujours préférable de ranger sa coutellerie de sorte à n’avoir aucun problème en cas de contrôle. L’avantage de ce couteau est donc de pouvoir se glisser autour du cou, son manche étant spécialement percé pour s’accrocher très facilement à l’aide d’une paracorde.

La facture de sa lame de 6 cm, au tranchant redoutable, s’accorde à tous les petits travaux de camp, évitant tout risque d’accident lié à une taille de lame trop importante. Il est de même parfait pour la préparation de nourriture, ainsi que pour la coupe de racines ou encore de champignons puisque toujours à portée de main.

Pourquoi se tourner vers le Morakniv Eldriss ?

  • Taille compacte offrant une discrétion absolue
  • Très léger
  • Conforme aux législations européennes sur le port d’arme
  • Manche ambidextre, pour petites et grandes mains
  • Tranchant rasoir en sortie de boite
  • Prix attractif, fidèle aux engagements de la marque suédoise

Que reprocher au Morakniv Eldriss ?

  • Cordon pour l’accrocher autour du cou non compris
  • S’utilise uniquement en complément d’un couteau pour le gros œuvre
  • Alliage nécessitant un affûtage régulier

Comment bien choisir son couteau de Bushcraft ?

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En fonction de ce que l’on possède déjà :

Cela peut paraitre évident, mais les différentes gammes de coutellerie destinée à la pratique du bushcraft remplissent des fonctions parfois très disparates.

Il devient donc difficile de n’employer qu’un seul couteau pour l’ensemble, certains se destinant aux travaux lourds comme la coupe de bûches ou de branches tandis que d’autres se spécialisent dans les travaux de minutie.

Ainsi, le choix de vos activités influe sur le matériel à emporter. Il est néanmoins conseillé d’emporter deux types de lames : une lame fixe et résistante au gros œuvre ainsi qu’une lame de précision.

L’ajout d’un couteau de poche est facultatif, mais très pratique, car toujours à portée de main. On peut ainsi l’employer pour couper des matériaux sans prendre garde à l’usure engendrée sur le fil de la lame, préservant de fait les autres couteaux d’un affûtage régulier.

En fonction des matériaux employés :

Pour ce qui est du manche, voire même de l’étui, certains ne jurent que par le naturel et privilégieront ainsi le bois aux matériaux composites comme la gomme ou les polymères.

C’est un choix personnel, et donc qui n’influe que très rarement sur la qualité de coupe de la lame.

En fonction des propriétés de la lame :

Bien que la plupart des lames soient fabriquées à partir d’acier inoxydable, certaines propriétés de résistance entrent dans l’équation.

Il convient donc, à l’avance, de définir l’usage de son prochain achat pour en distinguer les différentes normes, par exemple de dureté, nécessaires à son emploi.

En fonction du poids :

La charge à emporter se définit selon la durée du périple envisagé, ainsi que sur le nombre de kilomètres à effectuer. Ainsi, chaque outil, chaque portion de nourriture est à calculer en fonction du poids total que vous souhaitez, ou pouvez, emporter.

Se tourner vers un couteau multi-usage semble donc pertinent, gare cependant à ne choisir, par défaut, un outil qui ne vous permettra pas des usages précis si tel est votre objectif.

Questions récurrentes lors d’un premier achat :

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Que dit la loi sur le port d’un couteau ?

Si, auparavant, les couteaux faisaient partie des armes de catégorie 6, la loi du 6 septembre 2013 les classe aujourd’hui en catégorie D. Cela signifie que la coutellerie se range au niveau des matraques et fusils de chasse, l’achat et la détention sont donc libres.

Néanmoins, tout transport doit se réaliser de sorte que l’arme ne soit immédiatement utilisable, c’est-à-dire convenablement rangée dans son étui ou sa mallette de transport. Des motifs légitimes sous-tendent le droit à transporter un couteau dans des situations définies, comme la chasse ou la pêche.

Ainsi, bien que le bushcraft ne soit clairement explicité, cette pratique rentre dans les cases du motif légitime à condition que l’agent qui vous interpelle fasse usage de bon sens et de logique. A vous donc de pas vous transformer en Rambo des temps modernes, mais plutôt de démontrer d’un usage responsable et sécurisé de vos outils.

Comment entretenir un couteau de bushcraft ?

Bien que la plupart des lames soient traitées contre l’oxydation, il convient, après chaque utilisation, de l’essuyer de ne serait-ce qu’à l’aide d’un vieux tissu. L’humidité résiduelle du bois, additionnée à la saleté, peuvent attaquer l’acier et ronger lame. Son efficacité en est donc affectée, autant que son esthétique.

De l’huile spécialement conçue est à appliquer régulièrement, afin de permettre un nettoyage en profondeur. Une lubrification est de même prescrite, notamment sur les éléments mobiles si le couteau est pliable, afin de conserver une sortie de lame fluide, en toute sécurité.

Il faut cependant veiller à ne pas trop employer d’huile, à la fois pour des raisons d’oxydation, mais aussi parce qu’une lubrification trop intense risque d’attirer plus encore la poussière.

Dans le cas des couteaux à mécanismes, il est conseillé de les désassembler lors des entretiens en profondeur. Il sera ainsi plus aisé d’aiguiser la lame.

Quel acier choisir pour un débutant ?

Il n’existe pas de réponse générale à cette question, celle-ci étant liée à l’usage prévu de la lame. Néanmoins, certains alliages sont recommandés en fonction du bois travaillé, les critères principaux étant la dureté/flexibilité de la lame ainsi que les propriétés inhérentes au tranchant souhaité.

Pour les néophytes, choisir un acier facile à affûter est sans doute l’élément le plus à prendre en considération.

Comment aiguiser mon couteau ?

Plusieurs écoles se font concurrence, et ce depuis toujours. Aussi, bien que la plupart des produits sont, en sortie d’usine, déjà prêts à l’emploi, beaucoup aiment retravailler le fil de leur lame afin de la rendre la plus tranchante possible.

On peut pour cela utiliser une pierre à aiguiser, celle-ci s’adaptant à quasi toutes les formes, mais requérant une certaine dextérité pour atteindre un résultat satisfaisant.

Employer un aiguiseur à couteau, manuel ou électrique, permet de profiter d’un guide, mais n’aboutira pas à un résultat aussi propre qu’avec une méthode plus traditionnelle.

Le fusil d’aiguisage est plus simple d’utilisation que la pierre, il « mange » par ailleurs moins de métal, prolongeant ainsi la durée de vie. N’espérez cependant pas atteindre un fil aussi tranchant qu’avec une pierre.

Ce guide, certes non exhaustif, vous permet d’éclairer la multitude d’options qui s’offre à l’achat d’un couteau destiné au bushcraft. Vous savez maintenant qu’il vous faut effectuer votre choix en fonction de l’utilisation souhaitée, les différentes formes, épaisseurs ou même poids de lames se destinant à des usages précis.

Cependant, opter dès le départ pour un couteau qualitatif et multifonction est judicieux. Avec un entretien régulier et un emploi sécurisé, celui-ci peut venir à bout de beaucoup de situations et ne jamais vous laisser tomber.

Le Schrade Frontier Carbone 1095 est ainsi indiqué à tout néophyte désirant un outil remplissant tous ces critères tandis que le Esee RC6P model 6 se destine à ceux souhaitant faire évoluer la gamme de leur coutellerie.

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